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    November 15th, 2013EuropasionariaEurope

    [Cet article est en italien en raison de la journée du blogging multilingue.]

    L’ultima volta che ho scritto per la giornata del blogging plurilingue, l’ho fatto in spagnolo. Spiegavo che questo blog è per principio bilingue: inglese e francese, le due lingue in cui mi esprimo meglio. Questa volta ho voluto provare una lingua che non so ancora parlare : l’italiano. Il mio compagno ha tradotto questo articolo, nell’attesa che io cominci ad imparare questa lingua. La capisco già. E principalmente dovuto alla mia conoscenza del francese e dello spagnolo, certo, che fanno parte della famiglia delle lingue neolatine. Ma il più straordinario, capisco l’italiano grazie alla mia conoscenza del’inglese !

    Si si, uno non ci pensa, ma se quello che mi è stato detto una volta è vero, pare che la lingua inglese sia in realtà basata al 80% sul latino. Ai linguisti che leggeranno questo articolo, è vero ? La giornata europea del blogging plurilingue è un’iniziativa organizzata dal scrittrice del blog EUonym per la quale i bloguers scrivono un articolo in una lingua differente di quella che usano abitualmente. Perché più si conoscono delle lingue, più si può parlare a persone differenti, e perché più si parla, più si risolvono le tensioni tra di noi. Imparare delle lingue è la chiave della pace tra i popoli. Dai, imparate pure voi una nuova lingua!

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    February 28th, 2013EuropasionariaLa vie

    facebook-profileAujourd’hui c’est la journée des maladies rares. Ça fait des mois que j’ai repéré la date parce que je me suis dit que c’était l’une de ces occasions pour lesquelles il fallait absolument que je blogue. Il se trouve qu’une personne de ma famille souffre d’une de ces maladies rares. Un article de blog, ce n’est pas grand-chose. Une petite bouteille jetée à la mer dans l’espoir de changer les choses. Un peu. À son niveau. Comme on peut.

    Cette personne qui compte tant pour moi souffre d’une maladie au nom barbare : atrophie multisystématisée (AMS). Avant que je vous explique ce que c’est, je vous le dis tout de suite : je ne suis pas médecin donc ma présentation sera peut-être incorrecte. Le fait qu’il y ait si peu d’informations sur cette maladie n’aide pas non plus à la présenter avec exactitude. On n’en connait pas les causes. On n’en connait pas la cure non plus.

    Comment on découvre qu’on a cette maladie ? D’abord les médecins vous diagnostiquent un Parkinson parce que les symptômes de l’AMS sont similaires. Les patients peuvent avoir certains symptômes mais pas tous. Cette personne qui compte tant pour moi n’a pas de tremblements, ce symptôme si connu de Parkinson. Tout a commencé par un chat dans la gorge, une tendance à écrire tout petit et des pertes d’équilibre… après avoir vu plusieurs médecin, le diagnostic était posé : PARKINSON. Deux ans plus tard, constatant que le médicament que l’on donne pour contrôler les symptômes de Parkinson ne fonctionnait pas, le diagnostic a été révisé. C’était l’AMS.

    L’AMS est une maladie neuro-dégénérative (encore un nom barbare). Elle endommage certaines parties du cerveau ce qui détériore progressivement la capacité de mouvement et de parole entre autres. Au bout de 5 ans, la plupart des personnes souffrant de cette maladie doivent se déplacer en chaise roulante.

    Mais voilà, c’est une maladie rare. Ce qui veut dire qu’il y a peu d’informations à ce sujet et peu de recherche. Lorsqu’on est confronté à cette maladie, on se sent dépourvu. On veut aider mais on ne sait pas comment. On découvre toutes les failles du système. Et on ne sait par où commencer pour essayer de les résoudre. Qu’est-ce que je peux faire ? Un blogpost, quelques tweets ? C’est frustrant.

    J’ai vu que l’association anglaise sur cette maladie est particulièrement active. Le mois de mars sera le mois de l’AMS. On peut soutenir ce mouvement et développer la connaissance publique de cette maladie en mettant un petit sigle sur sa photo de profil de Twitter et Facebook. C’est simple, regardez. Alors, vous m’aidez ? Je sais que puisque cette maladie est rare, elle ne vous concerne sans doute pas directement alors pourquoi mettre ce petit badge sur votre photo de profil ? Je comprends. J’ai déjà jeté quelques bouteilles à la mer tout à l’heure en postant des messages sur Facebook et Twitter. Personne n’a relayé. Vous n’êtes pas touché personnellement mais vous venez quand même de lire cet article jusqu’à la fin. Alors juste deux/trois clics en plus et vous aurez mon éternelle reconnaissance. C’est par ici. Merci.

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    May 10th, 2012EuropasionariaEurope, La citation de la semaine

    Je pense que l’Europe sera fédérale ou ne sera pas. Le choix est aussi simple que ça. Il faut arrêter d’avoir peur d’utiliser le mot fédéral quand on parle de l’avenir de l’Europe.

    Guy Verhofstadt, adresse au Parlement européen, 9 mai 2012

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    February 19th, 2012EuropasionariaBruxelles, Europe, La vie

    Comme beaucoup d’expats, je n’ai pas choisi Bruxelles par amour mais par raison. Je suis arrivée là pour le travail. J’avais essayé de trouver un emploi qui me permette d’allier mes passions de l’Europe et de la politique à Amsterdam d’abord, une ville dans laquelle j’étais arrivée par hasard et dont j’étais tombée raide dingue. L’amour au premier regard. Mais voilà, il n’y avait pas de travail pour moi là-bas. J’essayais à Paris aussi. Pas plus de chance. Je ne voulais pas travailler dans le milieu européen à Bruxelles parce que pour moi, l’Europe devait être partout. Ce n’était pas en prêchant dans la paroisse des eurocrates que j’allais faire avancer l’Europe. Je voulais apporter la bonne parole sur le terrain. Je voulais faire aimer l’Europe à ceux qui la connaisse mal. Mais voilà, je voulais aussi vivre de cette passion. Je me suis donc retrouvée à Bruxelles. Ça fait maintenant six ans que j’y vis.

    Le bazar

    © Frederic della Faille

    Au début, Bruxelles me mettait hors de moi. Rien ne marchait. Le bazar général m’horripilait. Puis, petit à petit, ces petits défauts m’ont attendrie et je me suis mise à en rire. Maintenant, j’aime ce chaos car il ne manque jamais de surprendre. Quand je reçois de la visite de Parisiens dans ma chère Bruxelles et que je les vois s’énerver à la parisienne des dysfonctionnements qu’ils rencontrent, j’en souris. Je suis passée par là. Alors je leur dis avec un sourire: « bienvenu à Bruxelles » et leur suggère de ne pas s’en préoccuper, de se relaxer, et d’en rire. Bruxelles est surréaliste, ça fait partie de son charme.

    Une beauté à découvrir

    © Geert Schneider

    Au bout d’un an et demi, j’ai compris que j’étais là pour rester. J’avais découvert la ville. Même si elle n’avait pas la beauté majestueuse de Paris ou la beauté simple d’Amsterdam, elle était belle, elle aussi. Belle dans ses défauts, belle dans ses surprises. A qui sait regarder, Bruxelles renferme nombres de beautés cachées. Un jour où il fait beau, on lève le nez et on remarque cette petite maison art nouveau sublime devant laquelle on est passé tous les jours sans jamais y faire attention.

    Un village-capitale

    © Marc Delforge

    J’aime le côté ville-village de Bruxelles. Capitale à taille humaine, elle a les qualités de chaque monde : suffisamment grande et active culturellement pour ne jamais s’ennuyer, suffisamment petite pour ne pas souffrir de l’anonymat des grandes villes. Quand je sors à Bruxelles, je rencontre toujours des personnes que je connais déjà. Mais pas trop, ce qui serait étouffant, non, juste ce qu’il faut pour réchauffer le cœur.

    Laboratoire européen

    © David Kenny

    En une soirée à Bruxelles, il peut m’arriver de parler les quatre langues que je connais. Un délice pour les amoureux des langues. Et refaire le monde autour d’une bière entre Grecs, Français, Anglais, Espagnols, Italiens, Polonais et Allemands, reste l’une des plus belles aventures qui soient. C’est mon quotidien.

    Après 3 ans de vie commune avec Bruxelles, un jour alors que je me baladais dans la rue et qu’il faisait beau, je me suis dit que j’aimais de plus en plus cette ville. Depuis ce sentiment m’étreint régulièrement. Je lève le nez, je repère un petit détail attendrissant qui m’avait échappé, j’hume l’air humide et lui fais ma déclaration d’amour : Bruxelles, chaque jour qui passe, je t’aime de plus en plus.

    Vous avez aimez cette déclaration d’amour ? Vous aimerez peut-être aussi Paris, je t’aime… moi non plus
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    December 13th, 2011EuropasionariaBruxelles, Elections 2012, France

    Je l’ai déjà écrit sur ce blog, en 2012, on innove : pour la première fois, les Français de l’étranger pourront élire des députés à l’Assemblée nationale.

    Imaginez-donc le vent d’air frais qu’apporteront des élus de l’étranger dans notre honorable Assemblée nationale… N’hésitez-pas, inscrivez-vous sur les listes électorales consulaires avant le 31 décembre. Après, ce sera trop tard.

    Quelques bonnes raisons pour convaincre les sceptiques :

    • Vous aimeriez que la politique française prenne plus en considération les expériences réussies des autres pays.
    • Même si vous habitez à l’étranger, vous trouvez que vous avez quand même votre mot à dire dans la politique nationale.
    • Vous aimeriez que les sujets  qui vous touchent plus particulièrement en tant qu’expat soient pris en compte.
    • Un billet aller/retour pour la France rien que pour aller voter, c’est cher, et vous avez sans doute mieux à faire avec vos sous.
    • Il y a toujours la procuration me diriez-vous ? Mais au fond de vous, vous êtes parfois assailli d’un doute : est-ce que Papa/Maman/Frérot/Sœurette/Tata/Tonton mettra le bon bulletin dans l’urne ?
    • Le vote par correspondance ? Pensez juste à tous les obstacles que votre lettre devra surmonter pour arriver à bon port…
    • Enfin, aux législatives de 2012, les Français de l’étranger seront à l’avant-garde. Ce seront les seuls, et les premiers, à pouvoir voter électroniquement. Voilà qui devrait convaincre les plus geeks d’entre vous.

    Si vous êtes déjà inscrit au consulat, rien de plus simple pour pouvoir voter chez vous en 2012. Munissez-vous de votre carte consulaire, repérez le numéro d’identification inscrit dessus et rendez-vous sur MonConsulat.fr pour exprimer votre choix.

    Vous ne retrouvez pas votre carte, c’est simple aussi : cliquez-ici pour recevoir votre numéro d’identification consulaire par email

    Pas encore inscrit au consulat ? Rendez-lui visite, ça fait toujours plaisir d’y retrouver des compatriotes. Plus d’info ici.

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    September 14th, 2011EuropasionariaElections 2012, France

    Jeudi 15 septembre à 20h30 sur France 2, nous assisterons à une expérience encore jamais tentée en France: un débat entre les socialistes candidats à l’élection présidentielle en vue de la désignation du meilleur d’entre eux par les primaires ouvertes du 9 octobre.

    D’après les images du plateau télé que j’ai vues sur France 2 en avant-première, ça va ressembler pas mal aux débats de l’élection présidentielle américaine. Candidats côte-à-côte et non face-à-face, debouts derrière un pupitre, derrière les caméras. Je me demande vraiment ce que ça va donner. Quelle dynamique va se mettre en place ? Quelles stratégies vont prendre les candidats pour se démarquer ? Qui seront les gagnants ? Quelles seront les surprises ?

    Ce qu’il y a d’absolument passionant en politique et qui fait que je ne m’en lasse jamais c’est qu’on peut faire toutes les analyses qu’on veut avant une élection ou un débat de ce genre, au final on est toujours surpris parce qu’il y a tellement de modalités en politique qui peuvent faire fléchir la balance, tellement de choses incontrôlables, qu’il y a toujours une part d’imprévu. C’est ça qui est beau.

    Allez, bon débat à tous. Voyons voir ce que ça donne cette pratique politique venue d’ailleurs lorsqu’on l’applique à ma douce France.

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    July 22nd, 2011EuropasionariaEurope, La vie

    22 juillet 2011. Je suis à Bruxelles. Des tweets d’amis norvégiens m’informent qu’une bombe a explosé dans le centre d’Oslo. Quelques minutes plus tard, un autre tweet m’informe qu’il y a aussi eu une fusillade dans le camp d’été des jeunesses travaillistes norvégiennes. A ce stade-là, nous ne savons pas encore exactement ce qui s’est passé. En regardant les nouvelles défiler à la télé, je ressens un mélange de colère et de désespoir. Je connais bien ce sentiment.

    25 juillet 1995. Je suis à Paris. J’apprends qu’il y a eu un attentat dans la station de RER Saint-Michel, l’une des plus fréquentées de Paris. Ma famille est moi sommes pétrifiés. Ma tante passe tous les jours par cette station pour aller au travail. Elle n’y était pas ce jour-là. Depuis lors, c’est devenu habituel de croiser des militaires armés de mitraillettes dans les couloirs du métro parisien. Je ne m’y suis jamais habituée.

    11 septembre 2001. Je suis en voiture avec mon père sur une autoroute française. Nous revenons de Grenoble où il m’a aidé à trouver un appartement. Il est 2 heures de l’après-midi. Nous entendons à la radio qu’un avion s’est écrasé dans l’une des tours jumelles de New York. Les analystes disent que c’est à ce moment-là que le 21ème siècle a vraiment commencé, tout comme le 20ème avait réellement commencé avec la Première guerre mondiale.

    11 mars 2004. J’habite à Amsterdam dans un appartement que je partage avec 12 autres personnes. 8 d’entre elles sont espagnoles. Je remarque leurs visages tétanisés alors qu’ils regardent la chaîne nationale espagnole qui nous apprend que des attentats ont eu lieu dans des trains aux alentours de Madrid.

    7 juillet 2005. J’habite toujours à Amsterdam. Il est tôt. J’allume la télé en sortant du lit et je réalise que des bombes ont explosé dans le métro londonien. Mon petit ami dort encore. L’une de mes meilleures amies habite à Londres.

    Nous nous rappelons tous d’où nous nous trouvions et de ce que nous faisions lorsque nous avons entendu parler de ces attentats. Je ressens toujours le même sentiment confus, un mélange d’incompréhension, d’impuissance et de pessimisme envers le futur de l’humanité. J’essaye d’éviter la colère. La violence engendre la violence. Et la violence n’apporte jamais de solution.

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    July 20th, 2011EuropasionariaBruxelles, La citation de la semaine

    Le moment est venu où le vrai courage consiste à chercher fermement le compromis qui rassemble, et non à exacerber les oppositions.

    Discours poignant du roi belge la veille de la fête nationale à visionner sur le site de la RTBF.

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    July 4th, 2011EuropasionariaBruxelles

    Aujourd’hui au fond de ma boîte aux lettres bruxelloise se trouvait un petit bout de papier vert pomme de rien du tout qui m’a transportée 15 ans en arrière à Paris. Madeleine de Proust, quand tu nous tiens…

    Je précise que j’ai caché son nom et numéro de téléphone pour ne pas lui faire de pub.

    Ce genre de prospectus de pseudo-marabout est monnaie courante à Paris. J’ai même connu quelqu’un qui collectionnait ces billets. Mais c’est la première fois que j’en reçois à Bruxelles ! C’est marrant, juste avant de rentrer chez moi, dans la rue des pseudo-étudiants en théologie coréens m’ont demandé de leur faire répéter un exposé. Ben voyons… Mais le pire pour moi, ce sont ceux qui viennent directement sonner à ma porte. A Etterbeek où j’habitais avant, ça m’arrivait souvent de me faire réveiller le samedi matin par des gens qui voulaient me parler de Dieu. Ma réaction était dans ces cas-là, comment dire, assez sèche. La grasse matinée du samedi matin, chez moi, c’est sacré !

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    July 2nd, 2011EuropasionariaGirl Power

    Voilà, je suis là tranquille, je lis un article passionnant sur le site d’un journal anglais très connu et en bas de page je tombe sur cette pub, en français siouplé… L’image parle d’elle-même. Ça vaut l’epididyme d’or sur le site d’Olympe.

    PS: je ne suis pas une blogueuse revancharde donc j’ai caché le nom de la marque. Mais à votre avis, c’est une pub pour quoi ?

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