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Leçon de vacances : le moustique est notre ennemi, la méduse l’est encore plus
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Depuis toute petite, je suis un aimant à moustique. Un été, alors que j’étais en vacances en Camargue, j’avais compté le nombre de piqûres que ces saletés d’insectes m’avaient infligées. J’en avais 56. Oui, 56 piqûres. Et ce malgré une utilisation abondante de spirales anti-moustiques et autres sprays protecteurs. Cet été sur la côte d’Azur, je me suis bien sûr fait dévorer, comme d’habitude. Mais j’ai découvert une autre nuisance bien plus terrible.
Je rêvais depuis des mois d’enfiler maillot de bain, masque et tuba pour aller observer les poissons dans les eaux limpides de la grande bleue. Premier jour, première plage, première baignade. J’esquisse deux brasses et là, bam! Choc électrique sur le bras, une saleté de méduse m’avait piquée. La méduse est une toute petite bête de rien du tout, quasiment transparente et donc difficilement repérable, qui aime venir squatter les eaux chaudes des bords de plage, ai-je appris par la suite.
La brûlure n’est pas très douloureuse sur le coup mais le problème c’est après. Démangeaisons qui réveillent la nuit et marque de brûlure toujours apparente deux semaines plus tard et qui va donc probablement me rester longtemps collée à la peau.
Conseil si un jour vous vous faites piquer par cette vermine des mers:
- D’abord, n’écoutez pas les conseils du maître nageur sauveteur, il n’y connaît rien.
- Raclez la plaie avec une carte en plastique pour enlever les bouts de méduse microscopiques qui y sont restés coller.
- Rincez à l’eau de mer, surtout pas à l’eau douce.
- Contre les démangeaisons qui surviennent une semaine plus tard, appliquez de l’huile essentielle de lavande aspic toutes les 5 minutes jusqu’à que ça se calme, puis deux à trois fois par jour.
Quelques jours plus tard, alors que je passais au scanner mon entourage marin à travers mon masque avant d’effectuer la moindre brasse, je me suis fait piquer à nouveau. Au front. Ben oui, c’était le seul endroit où je n’avais pas de visibilité. Coup de bol, cette piqûre-là n’est pas visible. Apparemment j’ai juste dû donner un coup de boule à la sale bête, sans en toucher les tentacules. Vade retro satanas!
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Tags: Méduses, Moustiques, Vacances
3 responses to “Leçon de vacances : le moustique est notre ennemi, la méduse l’est encore plus” 
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Voilà ce qui arrive quand on veut passer ses vacances dans la Méditerrannée!
Je te conseille la côte atlantique, on n’y trouve aucune méduse (et bien moins de saletés en général). Par contre, c’est vrai que ça le fait moins pour la plongée…
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Laurence, dans tes conseils tu en oublies un essentiel mais difficile à mettre en oeuvre sur la plage (à moins de passer pour une grosse perverse) : se pisser sur la plaie après l’avoir bien grattée pour enlever les restes éventuels de méduse.
J’ai tenté une fois (de retour chez moi) et ça a vraiment marché… Heu, vous gardez ça pour vous hein ???
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Cédric September 2nd, 2010 at 15:29